Le simili hiver s'est terminé rapidement, alors que je regardais dans ma bibliothèque sans trouver mon exemplaire de Liquid Life, de Bauman. Ah oui, c'est vrai, je l'ai laissé dans mon bureau. Cet endroit où je ne suis pas allée depuis... des mois.
J'ai ma petite routine, avec mon heure de lever, mon bol bleu poudre avec du café dedans, 1 heure d'écriture chaque matin, de la lecture ensuite, de l'écriture encore, un thé avec des amis, des conversations méthodologiques... ou pas. Des amitiés qui deviennent plus franches.
Le petit courriel, tous les matins, avec ma solidaire amie d'écriture : "Aujourd'hui je fais 1 page, c'est mon but!", "Moi aussi, gardons le cap". Le petit courriel de début d'aprem qui nous confirme qu'on a peut-être visé trop haut mais pas tant que ça et que l'essentiel est d'avancer. Il faut gagner la lutte à la procrastination et combattre le sentiment ravageur de l'incompétence qu'impose facilement les normes de l'écriture académique.
Et je regarde mon ventre s'arrondir au fil des jours. Des semaines. Des mois.
Il arrive bientôt, dans quelques semaines seulement. L'univers va basculer.
L'attente commence à être longue.
Le futur papa est merveilleux.
Je dois terminer ma rédaction au plus vite !
mardi, avril 10, 2012
mercredi, janvier 11, 2012
Amenez-en des projets !
Écrire.
C'est le mot d'ordre des prochains mois.
1 chapitre de livre sur le travail social, un article sur le renouvellement syndical, terminer l'examen synthèse, continuer mon contrat de recherche sur le care et la reconnaissance... co-organiser le colloque des étudiants 2012...
M'inscrire, peut-être, au colloque de l'AISLF au Maroc...
Et partir en voyage, aussi. Tant qu'il est possible de le faire. :)
Et puis continuer à faire du crochet pour devenir une pro !
Mon cercle d'amis s'est encore élargi cette année. Hier encore on se faisait un petit souper entre doctorants et c'était pas mal le fun. C'est tout simple mais ça a son effet. G qui arrive avec ses cheveux, sa ceinture fléchée et ses expressions de nouveau francophone, P et ses questions pointues sur les actualités de coeur de M et M et son trop plein d'énergie qui déborde..!
:)
Contente.
C'est le mot d'ordre des prochains mois.
1 chapitre de livre sur le travail social, un article sur le renouvellement syndical, terminer l'examen synthèse, continuer mon contrat de recherche sur le care et la reconnaissance... co-organiser le colloque des étudiants 2012...
M'inscrire, peut-être, au colloque de l'AISLF au Maroc...
Et partir en voyage, aussi. Tant qu'il est possible de le faire. :)
Et puis continuer à faire du crochet pour devenir une pro !
Mon cercle d'amis s'est encore élargi cette année. Hier encore on se faisait un petit souper entre doctorants et c'était pas mal le fun. C'est tout simple mais ça a son effet. G qui arrive avec ses cheveux, sa ceinture fléchée et ses expressions de nouveau francophone, P et ses questions pointues sur les actualités de coeur de M et M et son trop plein d'énergie qui déborde..!
:)
Contente.
lundi, septembre 26, 2011
3 mois de lecture
3 mois de lecture intensive pour passer à travers les 30 titres que l'on m'a laissé en bibliographie.
Je n'en ai pas lu 30. Peut-être 20. Mais j'ai déjà une bonne idée de ma réponse d'examen.
D'abord, il ne fait plus de doute que les problèmes de santé mentale au travail sont un phénomène social qui découle de la mise en place de plusieurs conditions favorisant l'idée de l'homme maître de lui-même, autonome et acteur de sa vie. À travers cette injonction, qui traverse les différentes sphères du social de toutes parts, c'est une responsabilisation doublée d'une certaine part de culpabilisation de soi qui prend forme. Devant l’idéal d’action, cette idée d'être toujours à l'affut, de tout prévoir, d'être en mesure de s'adapter et de trouver la meilleure façon d'agir dans toute situation, l’individu se sent assailli par sa fatigue, ses insuffisances, ses dysfonctionnements. Et c'est cette lecture, interprétée comme étant ce que la société fait des individus, qui devient intéressante pour comprendre comment l'individu réussit à faire parti de la société tout en restant lui-même. Ça vient mettre en évidence les tensions qu'il y a dans cet arrimage, notamment le retour sur soi du fardeau de l'adaptation lorsque l'on lit cette réalité comme un fait individuel plutôt que social.
C'est un bon début.
Je n'en ai pas lu 30. Peut-être 20. Mais j'ai déjà une bonne idée de ma réponse d'examen.
D'abord, il ne fait plus de doute que les problèmes de santé mentale au travail sont un phénomène social qui découle de la mise en place de plusieurs conditions favorisant l'idée de l'homme maître de lui-même, autonome et acteur de sa vie. À travers cette injonction, qui traverse les différentes sphères du social de toutes parts, c'est une responsabilisation doublée d'une certaine part de culpabilisation de soi qui prend forme. Devant l’idéal d’action, cette idée d'être toujours à l'affut, de tout prévoir, d'être en mesure de s'adapter et de trouver la meilleure façon d'agir dans toute situation, l’individu se sent assailli par sa fatigue, ses insuffisances, ses dysfonctionnements. Et c'est cette lecture, interprétée comme étant ce que la société fait des individus, qui devient intéressante pour comprendre comment l'individu réussit à faire parti de la société tout en restant lui-même. Ça vient mettre en évidence les tensions qu'il y a dans cet arrimage, notamment le retour sur soi du fardeau de l'adaptation lorsque l'on lit cette réalité comme un fait individuel plutôt que social.
C'est un bon début.
jeudi, septembre 08, 2011
Le retour !
Ma copine bretonne revient au Québec aujourd'hui et elle débute son doctorat !
Yeepee ! Une autre amie qui s'inscrit à mon doc !
Contente contente.
Pour fêter cela, nous allons manger des sushis. Dans un all you can eat.
Mais des sushis qui sont bons dans un all you can eat pas cheap du tout, sur Merivale Rd.
J'étais sceptique, habituellement on prenait toujours des take out, mais finalement, ça vaut vraiment la peine.
Les avocats sont juste assez murs, les poissons sont extra frais, le riz n'est pas trop salé et le nori est juste assez croustillant-pas-dur-du-tout ni smoushi.
Ensuite on prendra peut-être un p'tit verre...
Gatineau, c'est assez platte, y'a pas à dire. Mais j'ai des amis super, c'est ça qui fait qu'on fini par s'y sentir bien.
Même au point de quitter la Bretagne.
Yeepee ! Une autre amie qui s'inscrit à mon doc !
Contente contente.
Pour fêter cela, nous allons manger des sushis. Dans un all you can eat.
Mais des sushis qui sont bons dans un all you can eat pas cheap du tout, sur Merivale Rd.
J'étais sceptique, habituellement on prenait toujours des take out, mais finalement, ça vaut vraiment la peine.
Les avocats sont juste assez murs, les poissons sont extra frais, le riz n'est pas trop salé et le nori est juste assez croustillant-pas-dur-du-tout ni smoushi.
Ensuite on prendra peut-être un p'tit verre...
Gatineau, c'est assez platte, y'a pas à dire. Mais j'ai des amis super, c'est ça qui fait qu'on fini par s'y sentir bien.
Même au point de quitter la Bretagne.
jeudi, août 18, 2011
Revu
Je t'ai revu sur FB ! Mais je ne t'ai pas parlé. Tu avais l'air trop confortable dans ton petit espace numérique pour que j'ose t'envoyer un petit mot. Je ne crois pas que je le ferai, non plus. Ça serait contraire à l'ordre des choses on dirait. FB, ça permet des choses qui de devraient pas se faire, parfois.
Ta photo m'a surprise. Tu es toujours aussi craquant... Quel âge dois-tu avoir ? 35 ans ?
Je me souviens de cette nuit où, après notre shif on est allés s'acheter du petit poulet portugais et quelques bières pour aller grignoter ça dans le parc. On a parlé jusqu'à pas d'heures et je suis revenue sans trop savoir comment. Un bus de nuit, j'imagine. Ça m'avait fait un bien fou. Toi aussi tu trouvais que JP était étrange en faisant sécher ses bas dans la salle de bain pendant ses breaks et ça m'amusait bien que l'on soupçonne le vieux pirate d'aller trainer dans les bars de Ste-Catherine dans l'après-midi.
À Noël, on avait fêté chez Yan et tu m'avais raccompagnée...à pieds. 2 heures de marche. Je suis tombée sur le trottoir glacé. C'était hilarant. Surtout mon réflexe de protéger l'immense panier de fruits que je venais de gagner au party de la job. Il y a quelque chose qui s'est passé, à ce moment-là, mais moi, je pensais que c'était juste moi. Parce que je te trouvais génial, que j'étais saoule, que tu avais quelqu'un dans ta vie et que moi, j'étais plus jeune que toi. D'assez.
Puis tu as commencé à m'inviter chez toi. Mais juste comme ça. Parce qu'on aimait les jeux vidéos et qu'on avait envie de se faire une nuit à jouer à Alone in the Dark et Silent Hill en fumant des pétards. Plan diabolique. Il y a même une fois où je me suis réveillée sur ton sofa, en plein milieu de la nuit, et tu jouais encore, mais à autre chose, pour ne pas que je perde le fil de l'histoire. Alors on a poursuivi notre game en se débouchant une autre bière. En canette. De la Old Milwaukee Best Dry parce qu'elle était toujours en spécial.
Chez toi ça sentait bon. Tu me disais que c'était ta copine qui mettait tout le temps de l'encens. Il y avait une jungle dans ton salon. Derrière les plantes, une grande fenêtre. Tu habitais sur Beaubien, tout près du videoclub. Tes murs étaient rouges avec des guitares dessus. Ton livreur de weed s'appelait Nicolas et ça sonnait drôle. On ne trouvait pas ça assez trash. En plus, il avait l'air d'un témoin de Jéhovah.
Puis, un soir que je partais de chez toi assez tôt parce qu'on était tous les 2 pettés, tu m'as pris la main alors que j'ouvrais ta porte. Tu m'as dis que ta blonde commençait à être jalouse; tu m'as dis qu'il fallait que tu prennes une décision. Je ne sais pas si mon coeur s'est arrêté ou s'il m'est juste sorti par les yeux. Je ne savais pas quoi te dire, je ne comprenais pas trop ce que tu me demandais mais en même temps oui. Tu étais vraiment très près, tu sentais bon, tes yeux étaient hallucinants, ton sourire...
Il me semble qu'on s'est regardé longtemps pendant que je refermais la porte au ralenti. J'avais l'impression d'avoir fait un mauvais coup. Je n'avais pas envie de rester mais je ne pouvais pas partir comme ça non plus. Je t'ai dit qu'elle n'avait pas à être jalouse, que je n'avais jamais envisagé notre relation autrement que comme des collègues, des amis ? Je voulais fondre dans ta porte. On a éclaté de rire. Tu ne me croyais pas trop je crois. On a parlé un peu de ta relation de couple qui chiait et je me suis sauvée.
Il y avait maintenant un malaise. Je me sentais mal de t'inviter à venir prendre une bière avec moi après le travail et d'accepter tes invitations. Mais ça me manquait. Je te l'ai dit, tu m'as dis qu'il n'y avait rien de changé. Je t'ai dit que moi, j'avais changé. Tu m'as souris. Tu m'as dis que pas toi.
Assis sur des poches de farine en fumant un pétard tu me disais que tu avais laissé ta blonde. Moi je te disais que je m'étais trouvé une autre job. Que j'allais déménager, aussi. Tu m'as pris dans tes bras. Tu sentais bon le chocolat noir et le weed. Tu m'as dit plein de choses gentilles qui m'ont fait rougir.
Je ne t'ai ensuite jamais revu.
Ta photo m'a surprise. Tu es toujours aussi craquant... Quel âge dois-tu avoir ? 35 ans ?
Je me souviens de cette nuit où, après notre shif on est allés s'acheter du petit poulet portugais et quelques bières pour aller grignoter ça dans le parc. On a parlé jusqu'à pas d'heures et je suis revenue sans trop savoir comment. Un bus de nuit, j'imagine. Ça m'avait fait un bien fou. Toi aussi tu trouvais que JP était étrange en faisant sécher ses bas dans la salle de bain pendant ses breaks et ça m'amusait bien que l'on soupçonne le vieux pirate d'aller trainer dans les bars de Ste-Catherine dans l'après-midi.
À Noël, on avait fêté chez Yan et tu m'avais raccompagnée...à pieds. 2 heures de marche. Je suis tombée sur le trottoir glacé. C'était hilarant. Surtout mon réflexe de protéger l'immense panier de fruits que je venais de gagner au party de la job. Il y a quelque chose qui s'est passé, à ce moment-là, mais moi, je pensais que c'était juste moi. Parce que je te trouvais génial, que j'étais saoule, que tu avais quelqu'un dans ta vie et que moi, j'étais plus jeune que toi. D'assez.
Puis tu as commencé à m'inviter chez toi. Mais juste comme ça. Parce qu'on aimait les jeux vidéos et qu'on avait envie de se faire une nuit à jouer à Alone in the Dark et Silent Hill en fumant des pétards. Plan diabolique. Il y a même une fois où je me suis réveillée sur ton sofa, en plein milieu de la nuit, et tu jouais encore, mais à autre chose, pour ne pas que je perde le fil de l'histoire. Alors on a poursuivi notre game en se débouchant une autre bière. En canette. De la Old Milwaukee Best Dry parce qu'elle était toujours en spécial.
Chez toi ça sentait bon. Tu me disais que c'était ta copine qui mettait tout le temps de l'encens. Il y avait une jungle dans ton salon. Derrière les plantes, une grande fenêtre. Tu habitais sur Beaubien, tout près du videoclub. Tes murs étaient rouges avec des guitares dessus. Ton livreur de weed s'appelait Nicolas et ça sonnait drôle. On ne trouvait pas ça assez trash. En plus, il avait l'air d'un témoin de Jéhovah.
Puis, un soir que je partais de chez toi assez tôt parce qu'on était tous les 2 pettés, tu m'as pris la main alors que j'ouvrais ta porte. Tu m'as dis que ta blonde commençait à être jalouse; tu m'as dis qu'il fallait que tu prennes une décision. Je ne sais pas si mon coeur s'est arrêté ou s'il m'est juste sorti par les yeux. Je ne savais pas quoi te dire, je ne comprenais pas trop ce que tu me demandais mais en même temps oui. Tu étais vraiment très près, tu sentais bon, tes yeux étaient hallucinants, ton sourire...
Il me semble qu'on s'est regardé longtemps pendant que je refermais la porte au ralenti. J'avais l'impression d'avoir fait un mauvais coup. Je n'avais pas envie de rester mais je ne pouvais pas partir comme ça non plus. Je t'ai dit qu'elle n'avait pas à être jalouse, que je n'avais jamais envisagé notre relation autrement que comme des collègues, des amis ? Je voulais fondre dans ta porte. On a éclaté de rire. Tu ne me croyais pas trop je crois. On a parlé un peu de ta relation de couple qui chiait et je me suis sauvée.
Il y avait maintenant un malaise. Je me sentais mal de t'inviter à venir prendre une bière avec moi après le travail et d'accepter tes invitations. Mais ça me manquait. Je te l'ai dit, tu m'as dis qu'il n'y avait rien de changé. Je t'ai dit que moi, j'avais changé. Tu m'as souris. Tu m'as dis que pas toi.
Assis sur des poches de farine en fumant un pétard tu me disais que tu avais laissé ta blonde. Moi je te disais que je m'étais trouvé une autre job. Que j'allais déménager, aussi. Tu m'as pris dans tes bras. Tu sentais bon le chocolat noir et le weed. Tu m'as dit plein de choses gentilles qui m'ont fait rougir.
Je ne t'ai ensuite jamais revu.
mercredi, août 17, 2011
Profiter
Du petit vent frais qui entre par la fenêtre pendant que je relis mes notes de lecture !
:)
:)
mardi, août 16, 2011
Amitiés
En fin de semaine, je suis allée à Sainte-Anne des Monts avec des amis. On a sauté dans'machine et on est partis avec un peu de linge et des sleeping bags. Yeah. 72 heures, 5 personnes, 2200 km, 3-4 crème glacées et quelques poutines aux crevettes (moi, j'ai aussi mangé des pogos. Depuis le temps que je me darais moi-même).
On a décidé ça à 4am, après une soirée bien arrosée à la Taveurnnn Montcalm qu'on a poursuivi dans mon salon. Après 4h30 de sommeil, on s'est préparés, on a loué un char et on est partis !!!
Ça m'a fait un bien fou. Je me suis sentie bien pendant qu'on écoutait du Country sur la 132 en se disant que la vie était fantastique et que le Seigneur était dans le moteur.
Vive a spontanéité :)
J'ai aussi trouvé vraiment intéressant de voyager presto avec des gens que je connais somme toute assez peu. Voir les petites habitudes de chacun le matin (F. qui se transforme en sapin de char avec son arome d'Axe), voir sur quoi ils accrochent (J. qui fait sa face de crème glacée), ce qui les fait tripper (X. en train de se baigner dans les algues!) ou qui les flabbergaste (L. et un dodge RAM trop plein de monde pour être vrai)... Ça a rempli mon coeur de fille en guimauve de petit grains de sucre rose nananne.
Le camping sur la plage était super même si on a juste dormi 4 heures. Le lever du soleil y était hallucinant. La marée haute et le déjeuner au beurrées de beurre de pinotte aussi.
J'ai pris des photos !! Plein !
Pop le trunk !!!
On a décidé ça à 4am, après une soirée bien arrosée à la Taveurnnn Montcalm qu'on a poursuivi dans mon salon. Après 4h30 de sommeil, on s'est préparés, on a loué un char et on est partis !!!
Ça m'a fait un bien fou. Je me suis sentie bien pendant qu'on écoutait du Country sur la 132 en se disant que la vie était fantastique et que le Seigneur était dans le moteur.
Vive a spontanéité :)
J'ai aussi trouvé vraiment intéressant de voyager presto avec des gens que je connais somme toute assez peu. Voir les petites habitudes de chacun le matin (F. qui se transforme en sapin de char avec son arome d'Axe), voir sur quoi ils accrochent (J. qui fait sa face de crème glacée), ce qui les fait tripper (X. en train de se baigner dans les algues!) ou qui les flabbergaste (L. et un dodge RAM trop plein de monde pour être vrai)... Ça a rempli mon coeur de fille en guimauve de petit grains de sucre rose nananne.
Le camping sur la plage était super même si on a juste dormi 4 heures. Le lever du soleil y était hallucinant. La marée haute et le déjeuner au beurrées de beurre de pinotte aussi.
J'ai pris des photos !! Plein !
Pop le trunk !!!
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